petite description

petite description
Alors voilà comme je l'ai dit je ne connait pas Tokio Hotel depuis longtemps pourtant j'ai dévoré toute les fics qui me passait sous la main en quelques jours à peine. Légérement dégouté par le peu de fic de qualitée (et ouais c'est pas parce que je ne connaissait pas Tokio Hotel que je n'avais jamais lu de fic! je suis du genre ficavore et ais déja lu des centaines de fic sur tout les sujet.) J'ai décidé d'en écrire une moi même!
Evidement c'est une fic yaoi (j'exécres toute ces fic ou des filles racontes leur fabuleuse rencontre avec les Tokio Hotel qui évidement n'attendaient qu'elles pour tomber éperdument amoureux.)
Alors la twincest est la seule manière que j'ai trouvé pour parler d'une histoire d'amour avec les Tokio Hotel sans vous encombrer d'une histoire totalement fantasmagorique avec en rôle principal une sale pouf (moi jalouse? NAAANNN!!!) qui réalisera notre rêve à toutes (et tous?) et dont on en a strictement rien à foutre de sa vie! (c'est plus fort que moi, même si je me met moi même dans cette fic, je risque d'être jalouse de moi même ou de vouloir ma mort. Et comme je ne tient pas à me prendre la tête avec moi-même ou à être enfermée pour schizophrénie, je m'abstient -.-')

Attention, ne me faite pas dire ce que je n'ai pas dit! Je respecte le travail de toutes ces auteuses car même si je n'aime pas ce genre d'histoire, elles ont le courage d'écrire des histoire de plus de millier de mots, parfois même comme des pros! (comparer à moi qui n'ai jamais écrit une seule fic en entier, je m'arrête toujours faute d'inspiration au troisième chapitre! la honte!!!T_T)

# Posted on Tuesday, 06 February 2007 at 11:02 AM

Edited on Wednesday, 07 February 2007 at 2:10 PM

Existence: Chapitre 1

Existence: Chapitre 1
Existence

Chapitre 1 : A quoi rime tout cela ?

À quoi rime notre vie quand personne n'est là pour s'en soucier ? Car c'est aux yeux des autres que l'ont vit. On est quelqu'un car des gens tiennent à nous, on est le frère, le fils, l'ami... quand on te demande « qui est tu ? » n'est ce pas ce que tu réponds ? Ha non c'est vrai tout d'abord tu dira ton nom qui donnera celui de tes ancêtres, ta filiation, tes origines. Puis tu rajouteras éventuellement ta nationalité et ton âge.
C'est toute ces informations qui font ce que tu es. Elles sont comme des ponds qui te relient à ta famille, à une société, un groupe d'individus du même pays, de la même tranche d'âge. C'est tous ces liens qui te décrivent et te donne une place dans la société. Mais alors que faire lorsque tu n'es qu'un numéro parmi tant d'autres, que tu ne connais ni ton nom, ni ton prénom et encore moins ta nationalité ? Si tu n'as ni familles, ni amis, que tu ne comptes pour personnes ? Juste un numéro sur une liste que personnes, jamais ne regarde.
Si tu n'existe pour personne, nulle part, juste sur cette liste, existe tu vraiment ?
Vaut-il la peine d'exister quand personne ne te voit ?
Vaut-il la peine de vivre ?
Quand tout ce qu'on a n'est qu'une gourmette d'or avec un « B » et une date de naissance, à quoi cela rime ?
Voilà le seul lien que je me connaisse : née le 01/09/1989.
Aujourd'hui j'ai dix ans. Et je pars chercher ma raison d'exister.


Voilà le premier chap ! Vous ne devez rien y comprendre mais c'est normal (ça me fait toujours ça au début, après on s'habitue ! ^_^)
C'est seulement mon premier chap et pourtant l'histoire m'échappe déjà totalement T_T. c'était même pas sensé être ça l'intro, mais mes pitis doigts ont tapé tooouutt seeeuull (vi, vi c'est la vérité vrai !)
Je mettrais vite (Heeeuuu...) la suite, enfin si ce P****N de site m'y autorise car pour l'instant il est plutôt récalcitrant. è_é
À nous deux Skyblog.com ! (Vous avais je précisé que j'étais une bouse en informatique ? Non ? Et bin maintenant c'est fait ! :s )

# Posted on Tuesday, 06 February 2007 at 12:25 PM

Edited on Wednesday, 07 February 2007 at 10:18 AM

Existence: Chapitre 2

Existence: Chapitre 2
Chapitre 2 : Au commencement

La pluie tombait dru sur Berlin. Le ciel était bouché de lourd nuage gris et noir, cette mer de coton aurait pu passer pour calme et douce en regardant ces rubans de noirceur s'enrouler paresseusement, déclinant toute la palette des gris du plus foncer au plus clair, aurait pu seulement car ce plafond trop bas pesait sur les consciences et le doux coton déversait des litre d'eau comme une éponge que l'on tord. De temps en temps un flash de lumière aveuglant frappait et disloquait les ténèbres, vite suivit d'un grondement sourd d'un géant que l'on réveille. La nuit était tombée depuis longtemps et plus personne n'osait défier son emprise sur la ville. Une seule silhouette avait choisi ce temps de cauchemar pour parcourir la cité endormie. Pourquoi ?
Car le temps s'accordait à son humeur ? Car le ciel ainsi bouché la cachait aux yeux de là haut ?
Car la pluie en tombant masquerait ses larmes ? Ou encore, car le tonnerre assourdirait les pleurs du petit paquet qu'elle portait dans ses bras ?
Peut être que c'était un peu pour tout cela qu'elle avait choisi cette nuit au lieu d'une autre, une nuit de cauchemar pour un geste qui sera d'autant plus horrible.
Une légère bué s'échappait d'entre ses lèvres alors qu'elle hâtait le pas dans les rues noires.
Elle repéra enfin ce qu'elle cherchait depuis le début de cette nuit, elle s'approcha d'un bâtiment pourtant aussi sombre que les autres, noirci par la pollution.
L'être dans ses bras avait cessé de pleuré, avait-il comprit qu'il ce passait là quelque chose d'important ?
Peu probable. Mais, avec une intuition ou cette compréhension déconcertante qu'on tout les petit enfant, ce fut en silence que cette jeune mère pu poser l'enfant sous le porche du bâtiment, le protégeant ainsi sommairement de la pluie.
Enroulé dans sa couverture, l'enfant gigota légèrement et ouvrit de grands yeux noisette sur celle qui allait bientôt l'abandonner.
Elle embrassa son front, lui murmurant un pardon, alors que de nouveaux sanglots s'échappaient de sa gorge. Puis se retourna et s'enfui, happé par la nuit. Elle couru sans se retourner de peur de s'effondrer, de manquer de courage, de retourner le chercher...
Mais elle ne pu manquer les sanglots de l'enfant qui avait recommencé à pleurer, et chaque pleur lui troua encore un peu le c½ur, comme chacun de ses pas qui l'éloignait de son bébé.
L'enfant se débattait dans sa couverture pleurant toujours plus fort. Sur ses bras, qu'il avait libéré de l'emprise du tissu, on pouvait voir du coté droit une gourmette dorée et du gauche un bracelet de maternité dont l'encre avait un peu coulé.
Dans les ténèbres de cette nuit pluvieuse, un porche s'alluma, et une porte s'ouvrit sur un nouveau né. Porte du paradis, porte de l'enfer...
En tout cas elle se sont ouvertes sur ...

Bill Kaulitz
01/09/1989

Et un chapitre en plus, un ! Ça c'était sensé être mon intro au départ mais bon...é_è '. Je fais comme je peux !
Aussi non , ça serait sympa de laisser des coms ! Allez je te l'ordonne LAISSE UN COM !!! ( je suis pas sur que l'hypnose par ordi marche vraiment mais je peux toujours essayer. ^_^°)

# Posted on Wednesday, 07 February 2007 at 11:29 AM

Blablatage de l'autre folle qui sert d'auteuse!

Blablatage de l'autre folle qui sert d'auteuse!
Pour commencer je fais un gros bisous à yaoistorytwins pour son commentaire, et oui tu es la premiére! ^_^ et ça ce fête! Donc je vais te faire un peu de pub, alors allez voir son blog, car sa fic est trop géniale!cliquez ici
et je vais te dévoiler en avant premiére quelque petite précision:
-qui parle? Heeeuuu... c'est Bill..., je pense. sur le moment même c'était logique(maintenant plus vraiment en fait! ^_^°)
-Pq je parle de numéro et qu'il ne semble ne rien savoir? c'est parce qu'il ne connait réellement pas son vrai nom, ni qui il est. il a été abondonné tout petit, comme dit dans le chapitre 2, et dans son orphelinat personne ne dit le nom des gamins car il sont tous appelé par des numéros ou des surnoms moqueurs!
En fait l'histoire commence vraiment dans le chapitre trois, ou il s'enfuiera de l'orphelinat.
Le Chap 2 est un retour en arriére qui raconte son abandon. Puis bien sur on retrouvera Tom, son pére, Gustavs et Georg. Voilà en gros, en très gros, le programme des prochains épisodes XD.
Je vais essayer de publier tout les jours durant cette semaine (et oui j'en profite que ma tit soeur ne soit pas là pour squatté son ordi, légérement plus performant que mon vieux pentium 1, je me demande comment il fait pour encore arrivé à ouvrir une page internet!XD)

# Posted on Wednesday, 07 February 2007 at 12:04 PM

Existence: Chapitre 3

Existence: Chapitre 3
Chapitre 3 : Et je me casse !!!

Le petit, l
a fillette, la tapette,... Voilà comment on l'appelait ici. Enfin ça c'était surtout les autres enfants et parfois les surveillants aussi, mais pour les profs, il était le numéro 52. Ils avaient chacun leur numéro dans cette orphelinat, c'était soi-disant plus pratique. C'était le numéro inscris sur leurs vêtement, sur leurs affaires (si ils en avaient !), c'était le numéro de leur lit, de leur placard. Ainsi si l'un d'entre eux partait, plus besoin d'enlever les étiquettes avec son nom, le suivant prendrait la place vide et deviendrait alors le nouveau numéro untel.
De plus, dans cette orphelinat, l
es dirigeants eux-mêmes ne connaissait pas le prénom de tout les enfants. Beaucoup était simplement trouvé sous le porche, sans rien qui puisse les identifier. Et puis à quoi bon se casser la tête à les renommer alors que la famille qui les adopterait, préférerait le faire elle-même.
Pour toutes ces r
aisons, la plupart des enfants de cette orphelinat, abandonné à la naissance, ignorait jusqu'à leur prénom.
Pourtant un enfant ne
peut être juste un numéro, alors les surnoms avaient pris le dessus sur ces noms inconnus.
Les plus âgées baptisaient les plus je
unes, avec plus ou moins de gentillesse et de cruauté.

-Et l'PD ! Un grand garçon d'e
nviron quinze ans, s'approcha du seul arbre de la cour. Il avait les cheveux blonds coupés court, de grande oreille et un petit née busqué, tout en muscle il respirait l'intelligence (transpirait plutôt XD. La fin de la phrase et tout a fait sarcastique évidement !) Il était suivi de trois autres garçons. Une petite teigne, courte sur patte, un brun en surcharge pondérale et un grand blond dégingandé aux dents de cheval. (Ils sont tout beau, tout plein, non ?)
Ils s'appro
chaient d'une petite silhouette que l'on ne pouvait que deviner dans l'ombre du grand arbre.
-Répond moi quand j'te parle erreur d
e la nature ! Cracha-t-il.
-Fout moi la pai
x, l'Bison. Répondit la silhouette.
-Tu ne
me parles pas comme ça, enflure !
Le Bison
(c'est son surnom, pour ceux qui on pas suivit !^_^) empoigna la dite enflure et le projeta au sol sans ménagement, provoquant un nuage de poussière.
-J'vais t'apprendre, co
mment faut parler à tes supérieur, toi ! Tu le regretteras !
Il s'approcha de la silhou
ette qui était maintenant en plein soleil alors que ses trois comparses refermaient le cercle, menaçant.
Le jeune releva la tête,
crachant un peu de poussière, et son visage apparu au grand jour.
Des cheveux no
irs en pagaille, veiné de mèche rouge, un visage fin, une peau pâle et deux yeux noisette étonnants. Mais qui dardait pour l'instant un regard haineux vers les quatre garçons.

Mai
s dans quoi je me suis encore fourré, moi. Ils ne pouvaient pas me foutre la paix pendant une journée, non ?

Il le savai
t, il avait fait une bourde en lui répondant. Et maintenant il allait le payer. Il était plutôt petit et fin pour son âge, il n'avait jamais gagné dans une bagarre et ce n'est pas aujourd'hui qu'il y arriverait.

Il se releva
lentement, se préparant à ce qui allait suivre. Dès qu'il fut debout, les trois compagnons du Bison furent sur lui, l'entravant totalement.
Il gémit lorsque son bras fut t
ordu dans son dos et le Bison esquissa un sourire carnassier en approchant de sa proie.
Un poing partit. Atteignit son ventre et
lui coupa le souffle.
Mais le Bison ne lui
laissa pas le temps de le reprendre avant de lui démolir l'arcade. Les coups s'enchaînèrent plus violent les uns que les autres. Il s'effondra vite au sol ce qui n'empêcha pas ses assaillant de continuer. Il ne prenait même pas garde au surveillant car même si celui-ci les voyait il ne ferait rien, juste apprécier le spectacle de loin.

Les coup furent d
ur à encaisser mais ne lui arrachèrent pas un cris, pas une larmes, pas un mot...
Cela faisait longtemps qu'il n
e criait plus. Peut être à force d'encaisser les coups, ne les sentait il plus, peut être par force d'habitude ...
Connerie ! On ne
peut pas s'habituer à être maltraité, on ne peut pas s'habituer à la douleur, seul notre raison s'effondre sous les coups. Et nos espoirs, petit à petit.
Avant il s'
accrochait car il espérait que sa mère viendrait le chercher. Il s'accrochait de toute ses force à l'espoir qu'un jour il quitterait cet endroit de cauchemar.
Maintenant il n'espérait p
lus. Il avait compris que cela ne servait à rien, l'espoir ne le sauvait pas de coups.
Il avait décidé de crée sa
propre chance, à défaut d'en avoir. Mais pour cela il devait être fort. Il avait enfermé ses peurs, ses doutes, ses larmes dans une boite de pandore dont il avait jeté la clef.
Le seul
sentiment qu'éveillaient en lui les coups était maintenant la lassitude et l'ennui.
La colère ou le désir de re
vanche ne l'amènerait à rien, il ne pourrait jamais les battre seul et contait bien partir d'ici avant qu'il ait assez grandit que pour les battre.
I
l ne pensait qu'à ça, ne tenait que pour ça, sa seul vengeance contre ses gens qui lui on fait tant de mal serait de réussir à partir et vivre mieux qu'eux. Alors il étudiait, passait son temps à lire, s'informant sur le monde, pour avoir une chance de s'en sortir.

Il repris conscience avec le goû
t métallique du sang dans sa bouche. Il s'était évanouit.
-Merde !
Il se re
leva tant bien que mal, aujourd'hui aussi il ne mangerait pas. Le dîner était passé, et ce n'est pas pour lui que la cuisinière garderait un plat, elle était plutôt du style à le laisser crever de faim.
Il se dirigea lenteme
nt vers les dortoirs, espérant que personne n'avait remarqué son absence.
M
alheureusement pour lui, à peine entrée dans le bâtiment il vit la bande à Spyke se diriger vers lui. Il essaya de se fondre dans les ombres du couloir mais ils l'avaient déjà repéré.
-Al
ors comme ça notre petite poupée insulte les plus âgée ? Ce n'est pas bien, tu sais. Je croyais pourtant qu'on te l'avait appris. Il pris un air théâtral, d'une mère éploré.
-Notre éduca
tion est-elle si mauvaise ? Continua-t-il.
-Et bien cela ne fait rien, on n
'a pas grand-chose à faire ce soir donc que dites vous d'une petite séance de rattrapage, les gars ? Il se retourna vers les deux garçons qui le suivaient.
Ils étaient tout trois très gra
nd et musclé, plutôt beau, cela faisait dix-huit ans qu'ils étaient dans cet orphelinat et ils étaient rodés à la bagarre. Mais de plus, Spyke n'était pas dépourvu d'une certaine intelligence, ce qui le rendait encore plus dangereux, bien plus que Bison.
-Ouai,
tu à raison Spyke je crois qu'il n'attend que ça !
-Non mais, regarde cett
e bouille d'ange toute effrayé ! On dirait qu'il a peur de nous. Pourtant il ne doit pas, hein Spyke ?
Spyke s'a
pprocha doucement du jeune homme qui se recula jusqu'à toucher le mur.
-Non
il n'a aucune raison d'être effrayé par nous. Il glissa sa main sur la joue tremblante du garçon. Nous ne lui voulons que du bien...

Il tremblait d
e tout ses membres, envolé sa détermination et son courage, tout ce qui lui restait était une peur incommensurable. Peur qu'il lui refasse la même chose que l'année passée.
Il ne
pouvait plus bougé, mais il savait que s'il ne faisait rien, il serait à nouveau leur jouet pour quelques heures. La dernière fois il s'était sentit souillé jusqu'au plus profond de son âme. Et cette souillure n'était jamais vraiment partie...

-
Tu ne dis rien ? A tu perdu ta langue ? Spyke s'approchait de plus en plus dangereusement de son visage. Veut tu que je t'aide à la retrouver ?
Spyke avait passé un
bras dans son dos pour le rapprocher de lui et lui caressait maintenant le bas du dos. Ses poings se crispèrent, ses jointures blanchirent et du sang s'écoula même de sa paume meurtrie par ses ongles.
Il ne devait pas l
es laisser faire, il se l'était promis, de toujours être fort, de s'en sortir, de se construire lui-même un avenir...
-Lâche moi ! Ses ma
ins tremblaient, mais pas sa voix, elle était basse et froide. Et il dardait un regard farouche sur ses trois agresseurs.
-Ho, ho ! Qu'ou
is je, notre petite poupée se rebelle ! Tu veux faire ta grande ? Pas de bol ce soir, il me faut un peu de bon temps et tu es le plus désigné dans ces cas là. Sais tu que je bande rien qu'en pensant à la dernière fois, tu me fais un de ces effet...
Il se rapprocha pour p
rouver ses dires et le jeune homme pu sentir une bosse à travers les vêtement de Spyke.
-Je ne le ré
péterais pas, lâche moi !
-Ho chéri arrê
te avec ce regard et cette voix ou sinon je ne pourrait plus me retenir ! Rigola Spyke.
Mais son rire mourut d
ans sa gorge et il s'effondra de douleur quand le genou du jeune garçon atterrit pile dans ses bijoux de familles. Avant que les deux autres pussent réagir, il avait déjà bondit donnant un coup de poing dans le visage du plus proche, lui cassant le nez.
Et il s'encourut le
plus vite possible par où il était venu, des pas le suivant.
Il ne savait pas
où il allait, peu lui importait, il devait fuir. Il ne voulait même pas penser à ce qui lui arriverait si on le rattrapait, cela ne devait pas arriver.
Ses pas le menèr
ent à la grille de l'orphelinat, qu'il escalada rapidement. Il était ivre de peur, il ne savait plus si on le suivait, si c'était des pas qu'il entendait ou les battement effréné de son c½ur.

Ce n'était pas comme ça q
ue ça devait ce passer, il avait décidé de se préparer avant de s'enfuir, de faire de réserve de nourriture, de voler quelques affaires utiles,...
Et là il s'enfonça
it dans la nuit, dans des cartiers inconnus, sans rien.
Sa côte probablement cassé
e lui faisait mal, mais il continua de courir comme si sa vie en dépendait, ce qui était un peu le cas.
A bonn
e distance de l'orphelinat, il ralentit finalement. Sa te tournait, son pouls battait dans ses tempes, mais personne ne l'avait suivit.
Et
c'est plus calmement qu'il se remit à marcher dans la ville endormie.

Après q
uelques temps il arriva enfin dans un quartier un peu plus animé. Des néons clignotaient de partout, des jeunes faisait la file devant les boites de nuit, de la musique sortant de bar proche égayait la rue, des femmes peu habillé vendait leurs charmes au coin des rues,...
Etait ce bien de se retrouvé dans se monde ? Ne risquait on pas de le reconnaître, ou au moins le remarqué, seul enfant dans cette foule d'adulte ?
Il se posait trop
de question et sa tête lui tournait encore plus. Il ne pu s'inquiéter des regards étonnés que lui lançaient certaines personnes, avant que sa vision ne se trouble et que son esprit le lâche à nouveau.

Sous le regard in
terrogateur de quelques adultes, le corps du jeune garçon s'affala sur le trottoir.


Et oui vous ne rêvez pas le troisiéme chap est et dans un temps record en plus!
j
e me suis défoncer pour l'écrire, tellement que je ne pouvait plus arrêter mes doigts. ^_^
c
'est que ça donne de l'inspiration que d'écouter en boucle les chansons les plus triste d'Apocalyptica!

# Posted on Thursday, 08 February 2007 at 4:53 PM